| POLITIQUES AGRICOLES DÉPARTEMENTALES / PUY-DE-DÔME |
| Le département du Puy-de-Dôme |
Riche de deux Parcs naturels régionaux (Parc du Livradois Forez et Parc régional des Volcans d'Auvergne), le département dévoile toute la diversité de ses espaces naturels. Symboles emblématiques du Puy-de-Dôme, les volcans de la chaîne des Puys ont modelé le paysage, créant montagnes, dômes ou lacs. |
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Puy-de-Dôme* |
Auvergne** |
Part du Puy-de-Dôme dans l’Auvergne |
| Population |
621 000 habitants |
1 334 000 habitants |
47 % |
| Superficie |
7 970 km2 |
26 013 km2 |
31 % |
| Densité de population |
78 habitants/km2 |
51 habitants/km2 |
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| *estimation au 1er janvier 2005 |
**estimation au 1er janvier 2006 |
8 074 exploitations participent à la dynamique agricole du département en 2005.
Le Puy-de-Dôme possède des productions très variées qui restent relativement constantes, avec pour principal objectif, la recherche de qualité afin de compenser les handicaps naturels.
La production agricole se divise en deux : la production végétale (les principales cultures sont les céréales, oléagineux, protéagineux, betteraves industrielles, cultures fourragères et les jachères) et la production animale.
L'agriculture du Puy-de-Dôme couvre également la production de produits laitiers et plus particulièrement de fromages avec cinq appellations d'origine contrôlées (AOC) : Saint-Nectaire, Fourme d'Ambert, Salers, Cantal et Bleu d'Auvergne. |
Le Conseil général est une institution.
L'Assemblée départementale se réunit obligatoirement en session une fois tous les trois mois voire plus en cas de besoin, sur convocation du président.
La session budgétaire a lieu chaque année en décembre.
Le Conseil général est constitué de l'ensemble des conseillers généraux, soit un par canton.
Chaque conseiller général est élu au suffrage universel pour une durée de six ans (scrutin majoritaire uninominal à deux tours) et renouvelable tous les trois ans par moitié.
Le président du Conseil général est élu par l'Assemblée départementale à chaque renouvellement triennal de ses membres.
Il applique les décisions budgétaires et exécute juridiquement les délibérations prises par l’Assemblée départementale ou la Commission permanente, il gère le domaine patrimonial du département et exerce les pouvoirs de police y afférents, il convoque l'Assemblée en session, …
En cas d'absence, il est représenté par un vice-président.
Depuis le 1er avril 2004, Jean-Yves Gouttebel est le président du Conseil général du Puy-de-Dôme.
La Commission permanente est l'organe permanent de l'Assemblée départementale. Ses réunions ne sont pas publiques. Elle gère les affaires courantes entre deux sessions.
Les missions du Conseil général du Puy-de-Dôme sont réparties en huit commissions :
- Solidarité/ressources humaines (1re commission)
- Finances et patrimoine (2e commission)
- Éducation/jeunesse (3e commission)
- Culture et vie collective (4e commission)
- Aménagement du territoire (5e commission)
- Environnement et habitat (6e commission)
- Grands projets structurants et communication (7e commission)
- Agriculture et développement durable (8e commission)
Les compétences du département :
• Social et solidarité
• Routes et transports
• Collèges et éducation
• Économie, tourisme et agriculture
Dans les domaines de la vie agricole, de l'activité économique et touristique, le Conseil général soutient la création d'activités, accompagne les projets dans leur phase de développement et de promotion, avec le souci de favoriser la complémentarité entre ces différents secteurs et d'encourager une démarche de qualité.
• Environnement et habitat
Le Conseil général oriente sa politique environnementale sur la protection de l'environnement afin de préserver la variété et l'immensité des paysages du département. Il favorise également les actions en matière d'habitat.
• Sécurité
• Culture, sport et loisirs
• Aménagement du territoire |
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Incitation au développement de la production fermière de qualité |
L’objectif du Conseil général est de favoriser le développement de la transformation et de la vente directe de produits fermiers de qualité sur le département et de soutenir leur promotion. C’est également d’inciter à la production fermière dans le cadre, notamment mais pas exclusivement, d’une « charte Massif Central ».
Les investissements doivent poursuivre l’objectif démontrable d’amélioration de la qualité des produits fermiers.
Les investissements doivent être rattachés à une démarche de vente directe ou de circuit court.
Les adhérents d’associations de producteurs fermiers respectant une charte nationale, et notamment la « charte Massif Central », ou un cahier des charges validé par la Commission agricole du Conseil général, ou bénéficiant d’un signe officiel de qualité. Le siège d’exploitation et 80 % des terres sont situés dans le département du Puy-de-Dôme.
Le bénéficiaire devra s’engager à mettre en évidence la participation financière du Conseil général (supports publicitaires, information, ...).
Les modalités de l’aide apportée par le Conseil général sont les suivantes (taux de l’aide entre parenthèses, applicable à un montant HT) :
- Investissement mobilier (taux 25 % maximum) avec un plafond de subvention de 3 800 €.
- Autres investissements (taux 30 % maximum) avec un plafond de subvention de 4 600 €.
Une dérogation au règlement financier est accordée, afin de permettre l’octroi d’une subvention inférieure à 750 € sous condition de pouvoir démontrer son caractère incitatif ou son caractère d’effet levier.
Les taux d’aides publiques cumulées ne pourront en aucun cas dépasser les limites des cofinancements et des plafonds communautaires.
Le cumul des aides à la production fermière avec les aides versées par le Conseil général à la production biologique ou à la viticulture sera admis, dans la limite d’un dossier déposé par producteur, par filière et par an. Ce cumul ne pourra pas intervenir pour un même investissement.
L’aide individuelle concerne les projets et investissements spécifiques nécessaires à la transformation et à la commercialisation des produits fermiers.
La liste des investissements et des équipements éligibles à l'aide sera appréciée par la Commission agricole du Conseil général.
Le matériel d’occasion pourra être financé selon certaines conditions.
La main d’œuvre concernant les travaux effectués par les demandeurs eux-mêmes ne pourra pas être prise en compte dans la demande de financement.
La liste des demandes doit être transmise par l’association de producteurs de produits fermiers précisant :
- le nom et l’activité de chaque demandeur
- la définition stricte du produit par rapport à son caractère « fermier »
- la définition du circuit de vente en cas d’aide à la commercialisation
- le cahier des charges
- une définition stricte des perspectives d’écoulement du produit en cas de projet d’investissement lié à la production
- un devis estimatif et descriptif des investissements réalisés
- une analyse du marché potentiel ou existant dans le cas d’un projet de transformation ou de commercialisation
- une attestation sur l’honneur rédigée par le vendeur pour le matériel d’occasion
- une attestation sur l’honneur définissant la liste des autres subventions demandées ou obtenues sur le dossier
- RIB ou RIP.
Le versement des subventions s’effectuera directement auprès des agriculteurs, sur présentation, par l’association de producteurs de produits fermiers, des factures acquittées par le fournisseur.
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Aide pour la promotion des productions agricoles de qualité |
Valoriser les produits de qualité sur le département par la promotion des méthodes et des produits, et l’organisation ou la participation à des manifestations agricoles telles que salons, concours, foires et expositions.
L’action de promotion devra contribuer aux objectifs suivants :
- Fournir des garanties aux consommateurs sur la qualité du produit ou des méthodes de production utilisées grâce à la participation des agriculteurs à des régimes relevant des méthodes de production de qualité ;
- Obtenir une valeur ajoutée pour les produits agricoles primaires et accroître leurs débouchés commerciaux ;
- Améliorer l’information des consommateurs sur la disponibilité et les spécifications de ces produits.
Le lien entre l’action de promotion proposée et au moins un de ces objectifs doit être clairement défini dans le dossier.
Les EPCI (Établissements publics de coopération intercommunale), communes, groupements, associations ou syndicats de producteurs et leurs adhérents.
Toute action de promotion devra s’appuyer sur le fait que le produit est un produit de qualité (label, IGP, appellations d’origine, agriculture biologique).
Sont éligibles sur cette ligne budgétaire les manifestations et expositions à caractère agricole d'intérêt départemental, régional ou national, telles que :
- les foires et marchés en lien avec les objectifs du Conseil général pour le soutien de toute production agricole départementale sous signe officiel de qualité, la production fermière, l'agriculture biologique ou la viticulture ;
- les concours d'animaux dans le cadre d'une organisation officielle, type herd book.
Ne sont donc pas éligibles les congrès départementaux, régionaux ou nationaux d'organismes agricoles ou para-agricoles.
Le Conseil général participe aux coûts de promotion des produits à hauteur maximale de 40 % du coût HT avec un plafond de subvention de 15 000 € par an et par association, dans la limite de 150 € de subvention par adhérent.
Le Conseil général participe aux frais liés à la logistique et à la communication nécessaires à l'organisation de la manifestation à hauteur de 20 % à 40 %, dans la limite d'un plafond maximal de subvention de 15 000 €.
Les dépenses éligibles concernent l’ensemble des frais découlant directement de l’organisation ou de la participation aux manifestations.
Sont notamment éligibles les frais liés à :
- la location de matériel, type chapiteau et divers ;
- la communication : affiches, campagne d'affichage, dépliants, programme, … ;
- l'édition des dossiers de presse et les encarts publicitaires dans la presse ;
- l'organisation de débats et conférences (hors frais de déplacement et hébergement) ;
- les prestations d'animation (hors orchestres).
Ne sont donc pas éligibles :
- les frais liés à la restauration, l'hébergement ou les frais de déplacement des participants ou congressistes ;
- les coûts de transport et des visites des participants.
La liste des manifestations et des frais éligibles est non exhaustive et reste ouverte à l'appréciation des élus de la Commission agricole.
Les organisateurs de la manifestation s'engageront en contrepartie :
- à faire figurer la participation financière du Conseil général, sur les lieux de la manifestation et sur les supports de communication,
- à collecter l'ensemble des pièces justificatives au paiement (factures correspondantes aux frais éligibles et les documents de communication) et les transmettre au service agriculture et forêt du Conseil général.
Conformément au règlement financier, les manifestations ne devront pas avoir eu lieu avant l'accord de subvention, sauf à titre exceptionnel et/ou dérogatoire.
Les taux d’aides publiques cumulées ne pourront en aucun cas dépasser les limites des cofinancements et des plafonds communautaires.
- Le nom et l’activité du bénéficiaire ;
- L’objet de la demande ;
- Un descriptif des opérations de promotion ou de la manifestation ;
- Un devis estimatif et descriptif du coût de l’opération de promotion, ou de la manifestation ;
- Un plan de financement détaillé définissant les autres financements demandés ou obtenus sur le dossier ;
- Un RIB.
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Aide à l'agriculture biologique – Aide à la certification |
L’objectif du Conseil général est d’encourager et de soutenir le développement de l’agriculture biologique sur le département. Le succès de cette filière nécessite un appui aux systèmes de contrôles et de certification.
Cette aide est destinée à accompagner les producteurs pour la production et la commercialisation des produits agricoles selon les méthodes de production biologique, dans le respect des règles liées à la certification.
Les aides doivent être accordées pour des contrôles effectués par des tiers ou pour le compte de tiers, par les autorités réglementaires compétentes, par des organismes agissant en leur nom ou par des organismes indépendants chargés de contrôler ou de superviser l’utilisation de l’agriculture biologique, conformes à la législation communautaire.
Les adhérents d’associations de producteurs biologiques certifiés, ou les associations sélectionnées comme prestataires de service après un appel d’offres.
Chaque agriculteur est contrôlé par un organisme de certification agréé.
Le Conseil général prend en charge le coût de ces contrôles jusqu’à hauteur de 40 %, avec un plancher de subvention de 150 € et un plafond de 320 € par an et par exploitation, pour une durée maximale de trois exercices (consécutifs ou non).
Ces dépenses ne peuvent consister en du fonctionnement régulier des contrôles liés à l’ensemble de la production ou de la commercialisation mais uniquement sur la partie correspondant à l’action menée en logique de production dans le respect de la méthode biologique.
Le versement de l’aide à la certification par le Conseil général sera effectué en direct aux producteurs biologiques, sur présentation par l’association, de la liste des producteurs ayant fait certifier leur production, avec les factures correspondantes aux prestations externes.
Les taux d’aides publiques cumulées ne pourront en aucun cas dépasser les limites des cofinancements et des plafonds communautaires (100 % du coût).
Le paiement de l’aide sera effectué aussi sur présentation d’un bilan et des outils de communication.
L’aide impose la mise en évidence de la participation du Conseil général et la mise en évidence du logo communautaire sur tous les documents de promotion.
La liste des demandes doit être transmise par une association de producteurs de produits fermiers. Les dossiers signés par chaque demandeur comprennent, par écrit, les éléments suivants :
- Le nom et l’activité de chaque demandeur ;
- L’objet de la demande ;
- Un descriptif du processus de production prouvant le respect des conditions de production biologique ;
- Le cahier des charges des opérations de certification ;
- Un devis estimatif et descriptif du coût du système de certification ;
- Une attestation sur l’honneur définissant la liste des autres subventions demandées ou obtenues sur le dossier ;
- Une attestation sur l’honneur déclarant que ce type de subvention forfaitaire n’a pas été perçue précédemment ou a été perçue pendant moins de trois ans en indiquant les années et les références des dossiers précédents ;
- Un RIB.
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Aide à l'agriculture biologique – Aide à la conversion |
Favoriser le développement de l’agriculture biologique sur le département par des aides aux conversions d’unités de production destinées à l’agriculture biologique.
La conversion à l’agriculture biologique consiste pour l’exploitant agricole volontaire à mettre en place des productions biologiques sur les superficies de son exploitation concernées par le projet de conversion.
Les superficies de l’exploitation concernées par le projet de conversion ne doivent pas être déjà en production biologique : il s’agit d’une aide à la conversion et non d’une aide au maintien de l’agriculture biologique.
Le contractant doit convertir dans un délai de cinq ans la totalité de chaque atelier de production engagé dans une phase de conversion. Le contractant s’engage à respecter la réglementation en vigueur relative au mode de production biologique.
Le cahier des charges de la conversion à l’agriculture biologique présenté en annexe B du PDRN sera repris, en ses parties utiles, dans le présent cadre de la convention de conversion liant le bénéficiaire et le Conseil général.
Les adhérents d’associations de producteurs biologiques certifiés, dont le siège d’exploitation et 80 % des terres sont situés dans le département du Puy-de-Dôme.
L’aide du Conseil général est versée aux exploitations dont l’aide conversion nationale via les CAD (Contrat d’agriculture durable) est inférieure ou égale à 15 000 €.
Une aide complémentaire à l’aide à la conversion CAD est attribuée au porteur de projet, afin de conforter sa capacité d’investissement, dans la limite d’un plafond toutes aides publiques cumulées de 15 000 € sur la durée du contrat et d’un montant de subvention plafonné à 10 000 € par le Conseil général.
Le bénéficiaire devra s’engager à mettre en évidence la participation financière du Conseil général (supports publicitaires, information...).
La demande de l’aide à la conversion sera transmise par l’association de producteurs biologiques et devra préciser :
- le nom et l’activité du demandeur,
- le projet d’exploitation, type de production et système de commercialisation,
- l’avis de la CDOA et le montant d’aide conversion CAD,
- la preuve de la réalité de la conversion,
- RIB ou RIP.
L’aide sera versée directement au porteur de projet après validation en Commission permanente du Conseil général. Chaque projet sera soumis en préalable à la Commission agricole qui jugera de la pertinence du projet, après validation des dossiers de conversion en CDOA.
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Aide à l'agriculture biologique – Aide à la transformation et à la commercialisation |
Favoriser le développement de l’agriculture biologique sur le département par des aides à la transformation et à la commercialisation de produits biologiques.
L’aide à l’investissement est destinée à faciliter l’amélioration et la rationalisation de la transformation et de la commercialisation des produits agricoles et à contribuer ainsi à l’accroissement de la compétitivité et de la valeur ajoutée desdits produits.
Cette aide contribue à la réalisation de l’un ou de plusieurs des objectifs suivants :
- Orienter la production en fonction de l’évolution des marchés ou favoriser l’émergence de nouveaux débouchés pour la production biologique ;
- Améliorer ou rationaliser les circuits de commercialisation ou les processus de transformation des produits biologiques ;
- Améliorer la présentation et le conditionnement des produits biologiques ou contribuer au meilleur emploi ou à l’élimination des sous-produits ou des déchets ;
- Appliquer de nouvelles technologies liées aux principes de production biologique ;
- Favoriser les investissements innovateurs ;
- Améliorer et contrôler la qualité des produits biologiques ;
- Améliorer et contrôler les conditions sanitaires des produits biologiques au-delà des normes obligatoires.
Les associations de producteurs biologiques certifiés et leurs adhérents, dont le siège d’exploitation et 80 % des terres sont situés dans le département du Puy-de-Dôme.
Le bénéficiaire devra s’engager à mettre en évidence la participation financière du Conseil général (supports publicitaires, information, ...).
Les modalités de l’aide apportée par le Conseil général sont les suivantes (taux de l’aide entre parenthèses, applicable à un montant HT) :
- Investissement mobilier (taux 25 %) avec un plafond de subvention de 3 800 €
- Autres investissements (taux 30 %) avec un plafond de subvention de 4 600 €
- Investissement collectif (taux 40 %) avec un plafond de subvention de 12 260 € dans la limite de 3 800 € par personne participant à l’investissement.
La valeur totale de l’aide, exprimée en pourcentage du volume d’investissement éligible, est limitée à 40 % en aides publiques cumulées. Les taux d’aides publiques cumulées ne pourront en aucun cas dépasser les limites des cofinancements et des plafonds communautaires.
Une dérogation au règlement financier est accordée, afin de permettre l’octroi d’une subvention inférieure à 750 € sous condition de pouvoir démontrer son caractère incitatif ou son caractère d’effet levier.
Le cumul des aides à la production biologique avec les aides versées par le Conseil général à la viticulture sera admis, dans la limite d’un dossier déposé par producteur, par filière et par an. Ce cumul ne pourra pas intervenir pour un même investissement.
La liste des investissements et des équipements éligibles à l’aide sera appréciée par la Commission agricole du Conseil général.
Le matériel d’occasion pourra être financé selon certaines conditions.
La main d’œuvre concernant les travaux effectués par les demandeurs eux-mêmes ne pourra pas être prise en compte dans la demande de financement.
La liste des demandes d’aides aux investissements doit être transmise par le responsable de l’association de producteurs biologiques, précisant :
- le nom et l’activité de chaque demandeur ;
- la définition stricte du produit par rapport à son caractère « biologique » ;
- le cahier des charges ;
- une définition stricte des perspectives d’écoulement du produit en cas de projet d’investissement lié à la production ;
- un devis estimatif et descriptif des investissements réalisés ;
- une analyse du marché potentiel ou existant dans le cas d’un projet de transformation ou de commercialisation ;
- une attestation sur l’honneur rédigée par le vendeur pour le matériel d’occasion ;
- une attestation sur l’honneur définissant la liste des autres subventions demandées ou obtenues sur le dossier ;
- RIB ou RIP.
Le versement des aides individuelles s’effectuera directement auprès des agriculteurs, sur présentation, par l’association de producteurs de produits biologiques, des factures acquittées par le fournisseur.
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Aide à l'agriculture biologique – Aide individuelle à la production |
Favoriser le développement de l’agriculture biologique sur le département par des aides aux investissements spécifiques à l’agriculture biologique.
Les investissements doivent poursuivre au moins l’un des objectifs suivants :
- Réduction des coûts de production,
- Amélioration et redéploiement de la production, amélioration de la qualité,
- Préservation et amélioration de l'environnement naturel, des conditions d'hygiène et du bien-être des animaux,
- Promotion de la diversification de l'activité de l'exploitation.
La liste des investissements et des équipements éligibles à l’aide sera appréciée par la Commission agricole du Conseil général.
Le matériel d’occasion pourra être financé selon certaines conditions.
La main d’œuvre concernant les travaux effectués par des demandeurs eux-mêmes ne pourra pas être prise en compte dans la demande de financement.
Les associations de producteurs biologiques certifiés et leurs adhérents dont le siège d’exploitation et 80 % des terres sont situés dans le département du Puy-de-Dôme.
Les investissements doivent être directement liés à des opérations respectant les principes de production biologique, tels que : lutte raisonnée, lutte biologique, remplacement d’un traitement chimique par un traitement mécanique, un désherbage thermique ou un désherbage mixte, amendements, compostage…
Les modalités de l’aide apportée par le Conseil général sont les suivantes (taux de l’aide entre parenthèses, applicable à un montant HT) :
- Investissement mobilier (taux 25 % maximum) avec un plafond de subvention de 3 800 €.
- Autres investissements (taux 30 % maximum) avec un plafond de subvention de 4 600 €.
Une dérogation au règlement financier est accordée, afin de permettre l’octroi d’une subvention inférieure à 750 € sous condition de pouvoir démontrer son caractère incitatif ou son caractère d’effet levier.
Les taux d’aides publiques cumulées ne pourront en aucun cas dépasser les limites des cofinancements et des plafonds communautaires.
Le cumul des aides à la production fermière avec les aides versées par le Conseil général à la production biologique ou à la viticulture sera admis, dans la limite d’un dossier déposé par producteur, par filière et par an. Ce cumul ne pourra pas intervenir pour un même investissement.
Le bénéficiaire devra s’engager à mettre en évidence la participation financière du Conseil général (supports publicitaires, information, ...).
La liste des demandes doit être transmise par l’association de producteurs de produits biologiques précisant :
- le nom et l’activité de chaque demandeur ;
- la définition stricte du produit par rapport à son caractère « biologique » ;
- le cahier des charges ;
- une définition stricte des perspectives d’écoulement du produit en cas de projet d’investissement lié à la production ;
- un devis estimatif et descriptif des investissements réalisés ;
- une analyse du marché potentiel ou existant dans le cas d’un projet de transformation ou de commercialisation ;
- une attestation sur l’honneur rédigée par le vendeur pour le matériel d’occasion ;
- une attestation sur l’honneur définissant la liste des autres subventions demandées ou obtenues sur le dossier ;
- RIB ou RIP.
Le versement des aides s’effectuera directement auprès des agriculteurs sur présentation, par l’association de producteurs de produits biologiques, des factures acquittées par le fournisseur.
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Incitation à la mise en place de filières courtes – Étude préalable |
Encourager et soutenir la constitution de filières courtes, favorisant des productions de qualité, adaptées aux attentes du marché.
Il s’agit d’appuyer les études préalables, notamment de marché et de faisabilité, ou de conception ou d’esthétique des produits de qualité en filière courte.
En vue de constituer une filière courte, études précisant :
- les potentialités de la production,
- les marchés existants,
et proposant l’organisation de cette filière, afin d’assurer une adéquation entre l’offre et la demande.
EPCI, communes ou associations d’agriculteurs ou de producteurs reconnues, hors agriculture biologique.
Le Conseil général prend en charge au maximum 40 % des frais d’étude, avec un plafond de subvention de 15 000 €.
Les taux d’aides publiques cumulées ne pourront en aucun cas dépasser les limites des cofinancements et des plafonds communautaires.
La filière ou le produit doivent répondre aux critères suivants :
- Présence au maximum d’un intermédiaire entre le producteur et le consommateur (définition du circuit court selon le PDRN),
- Critères de qualité communautaire,
- Engagement dans une démarche de reconnaissance nationale, label, certification IGP (identification géographique protégée) ou dans un cahier des charges validé en Commission agricole du Conseil général.
La demande de financement devra préciser :
- le nom et l’activité du bénéficiaire
- l’objet de la demande
- les éléments permettant de classer le produit en tant que produit de qualité
- le cahier des charges de l’étude
- un devis estimatif et descriptif du coût de l’étude
- une attestation sur l’honneur définissant la liste des autres subventions demandées ou obtenues sur le dossier
- RIB ou RIP.
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Aide à la conversion à la production du St-Nectaire |
L’objectif du Conseil général est d’encourager les producteurs laitiers de la zone Saint-Nectaire à s’orienter vers la fabrication de Saint-Nectaire fermier.
Les investissements doivent poursuivre l’objectif démontrable d’amélioration de la qualité. La fabrication de Saint-Nectaire s’inscrit dans le cadre des appellations d’origine contrôlées.
Les investissements doivent poursuivre l’objectif démontrable d’amélioration de la qualité dans la fabrication du Saint-Nectaire fermier.
L’aide individuelle concerne les projets de transformation ou de commercialisation des produits par des investissements spécifiques nécessaires à la production, la transformation et la commercialisation des produits fermiers.
Le matériel d’occasion pourra être financé selon certaines conditions.
Le cumul des aides à la production fermière avec les aides à la production biologique ou à la viticulture sera admis, dans la limite d’un dossier déposé par producteur, par filière et par an. Ce cumul ne pourra pas intervenir pour un même investissement.
La liste des investissements et des équipements éligibles sera appréciée par la Commission agricole du Conseil général.
La main d’œuvre concernant les travaux effectués par les demandeurs eux-mêmes ne pourra pas être prise en compte dans la demande de financement.
Les producteurs laitiers s’engageant à produire du Saint-Nectaire, membres du Syndicat du Saint-Nectaire et respectant le cahier des charges.
Les modalités de l’aide apportée par le Conseil général sont les suivantes (taux de l’aide entre parenthèses, applicable à un montant HT) :
- Investissement mobilier (taux 25 % maximum) avec un plafond de subvention de 3 800 €.
- Autres investissements (taux 30 % maximum) avec un plafond de subvention de 4 600 €.
Une dérogation au règlement financier est accordée, afin de permettre l’octroi d’une subvention inférieure à 750 € sous condition de pouvoir démontrer son caractère incitatif ou son caractère d’effet levier.
Les demandes sont examinées par la Commission permanente du Conseil général.
Les taux d’aides publiques cumulées ne pourront en aucun cas dépasser les limites des cofinancements et des plafonds communautaires.
Le bénéficiaire devra s’engager à mettre en évidence la participation financière du Conseil général (supports publicitaires, information, ...).
La liste des demandes doit être transmise par l’association de producteurs de produits fermiers précisant :
- le nom et l’activité de chaque demandeur ;
- la preuve d’adhésion au syndicat ;
- la définition du circuit de vente ;
- le cahier des charges ;
- une définition stricte des perspectives d’écoulement du produit en cas de projet d’investissement lié à la production ;
- un devis estimatif et descriptif des investissements réalisés ;
- une attestation sur l’honneur rédigée par le vendeur pour le matériel d’occasion ;
- une attestation sur l’honneur définissant la liste des autres subventions demandées ou obtenues sur le dossier ;
- RIB.
Le versement des subventions s’effectuera directement auprès des producteurs, sur présentation, par le syndicat du Saint-Nectaire, des factures acquittées.
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Aide à la création d'ateliers ovins |
Le Conseil général du Puy-de-Dôme s’attache depuis plusieurs années à soutenir le développement de la filière ovine dans le département. Compte tenu du potentiel d’installation possible dans le cadre de cette filière, il a confirmé son engagement lors de la signature de la charte de relance de la production ovine en 2002.
Ce dispositif a pour objet le soutien de tout projet de création ou de développement d’atelier ovin dans le département, par une aide financière aux investissements et à l’acquisition de cheptel, nécessaires à la mise en œuvre du projet.
Agriculteur à titre principal ou s’engageant à obtenir le statut dans les trois ans, ayant un projet identifié en production ovine principale ou en production diversifiée dans le département du Puy-de-Dôme, adhérent ou non adhérent d'une organisation de producteurs.
Dès lors que le bénéficiaire aura adhéré à l’un des trois groupements, il sera éligible à l’ensemble du dispositif mis en œuvre en partenariat avec la FDO 63 et les trois groupements.
• Conditions d’éligibilité :
- Avoir son siège d’exploitation et 80 % des terres dans le département du Puy-de-Dôme.
- Avoir moins de 80 brebis au moment de la demande (déclaration PBC de l’année en cours) et s’engager à atteindre un effectif de 80 brebis minimum dans les trois ans.
- S’engager à adhérer, dans les trois ans, à l’une des organisations de producteurs Copagno, Ovimonts ou Socaviac, ou être en démarche de vente directe, adhérent d'une association départementale de producteurs fermiers, pour une durée minimale de cinq ans.
• Modalités et financement :
La subvention du département portera sur les investissements liés à la création d’atelier et à l’acquisition de cheptel dans la limite des plafonds définis ci-après.
Le taux d’aides publiques cumulées ne pourra en aucun cas dépasser la limite des cofinancements et des plafonds communautaires.
Les bénéficiaires devront obligatoirement faire figurer les autres aides sollicitées ou obtenues pour chaque investissement.
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Sous plafond
Aide aux investissements |
Sous plafond
Aide à l’acquisition de cheptel |
Plafond de subvention par projet |
| Montants de l’aide |
3050 € |
3050 € |
6100 € |
• Aides aux investissements :
L’aide porte sur 33 % du montant HT des investissements spécifiques liés à la création ou au développement d’ateliers ovins (avec priorité aux installations).
Les investissements éligibles concerneront la construction ou l’aménagement de bâtiments d’élevage ainsi que les équipements destinés aux ovins.
Sont retenus les équipements fixes relatifs à l’aménagement des bâtiments et du parcellaire :
- Logement et bien-être des animaux,
- Stockage de fourrages et céréales, distribution alimentaire,
- Systèmes de contention et parc de tri, clôtures fixes.
Le renouvellement de matériel, les achats d’occasion et la main d’œuvre ne sont pas éligibles.
• Aides à l’acquisition de cheptel :
Cette aide porte sur l’acquisition du cheptel, l’achat de troupeaux à partir d’agnelles ou brebis de moins de quatre ans.
Le montant de l’aide est plafonné à 33 % du coût HT avec un plafond de subvention de 23 € par brebis ou agnelle.
Toutes les races sont éligibles sur l’ensemble du département : races rustiques, races herbagères ou races laitières. Les animaux seront obligatoirement issus d’élevages en règle avec la prophylaxie sur la brucellose.
Le nombre d’animaux primables par exploitant est de minimum 20 la première année, 80 sur la période de trois ans, avec un maximum de 150 par an.
La transparence sera appliquée pour les Gaec spécialisés en production ovine.
Chaque dossier individuel sera examiné par la Commission permanente du Conseil général, après avis de la Commission agricole.
Le dossier doit comporter les documents suivants :
- Un formulaire de demande transmis par le candidat,
- Un justificatif MSA précisant le statut du candidat le jour de la demande,
- Une déclaration PBC de l’année en cours,
- L’attestation de la reprise de parts sociales dans le cas d'une installation en Gaec ou en société.
L’accord du Conseil général et les engagements du producteur donneront lieu à la signature d’un contrat.
Selon les conditions définies dans le règlement financier départemental, les versements seront effectués sur présentation des factures correspondantes aux investissements et à l’acquisition du cheptel.
Le paiement s’effectuera par ailleurs sur présentation de la liste des animaux achetés et d’un relevé d’identité bancaire. |
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Aide aux investissements des CUMA |
Aider de nouvelles Cuma pour l’achat de leur matériel ou permettre à des Cuma déjà existantes d’avoir de nouvelles orientations d’intervention.
Les Coopératives d’utilisation de matériel agricole (Cuma).
Type d’investissements éligibles :
- matériel de vinification (embouteilleuse, étiqueteuse, fermeuse de carton)
- matériel de préparation du sol (exception faite des draineuses et « sous-soleuses »)
- matériels de semis, plantation et épandage
- matériels d’entretien des cultures : débroussailleuse, épareuse et tailleuse de haies
- matériels de récolte des céréales
- matériels de récolte des racines et tubercules
- matériels de récolte des fourrages
- machines à vendanger
- matériels de transport et de manutention de type mobile :
. remorques et véhicules agraires
. chariots élévateurs, diables, lève-palettes
. transporteurs à vis, pneumatiques et aériens
. élévateurs - chargeurs et élévateurs à godets
- matériels utilisés pour la préparation des aliments du bétail, à l’exception des installations de stockage des céréales
- matériels de défense contre les ennemis des cultures
- matériels de pesée, de transport et de contention liés à l’élevage d’animaux
- équipements de lavage des fruits à la sortie du champ
- matériels de lavage, de séchage et de triage des fruits à coque
- enfonce-pieux et affûte-pieux
- tracteurs, dans la limite d’un tracteur par Cuma et à condition que la Cuma ne possède pas d’autre tracteur.
Toute demande en dehors de cette liste fera l’objet d’une délibération de la Commission permanente.
Le matériel d’occasion n’est subventionnable que s’il répond à un certain nombre de conditions.
Les investissements concernant des opérations de remplacement du matériel ne peuvent être financés.
La subvention accordée par le Conseil général est déterminée de la façon suivante :
- Investissement minimum pris en compte (coût HT) :
. Matériel neuf .............................................................................… 7 500 €
. Matériel d'occasion ...................................................................... 3 000 €
- Taux de la subvention départementale : .................................…. 20 %
- L'aide est annuelle et elle est plafonnée à : ............................ 6 000 €/Cuma
- avec, en tout état de cause, un plafond par adhérent de : ....... 750 €
Si l'aide calculée, en appliquant le taux de subvention sur le montant HT de l'investissement pris en compte, donne un résultat supérieur au chiffre obtenu par un calcul opéré sur la base de 750 € par adhérent, la subvention versée est, en tout état de cause, limitée à 750 € par adhérent.
Les taux d’aides publiques cumulées ne pourront en aucun cas dépasser les limites des cofinancements et des plafonds communautaires.
Le dossier doit comporter les pièces suivantes :
- Demande de subvention transmise par le président de la Cuma,
- Liste des adhérents de la Cuma précisant l’âge, la qualité et l’adresse de chacun,
- Délibération de la Cuma prévoyant le plan de financement,
- Descriptif du matériel et justification des raisons de son achat,
- Devis du matériel ou factures pro forma,
- RIB ou RIP,
- Liste du matériel déjà détenu par la Cuma,
- Pour le matériel d’occasion : nous consulter.
Les dossiers seront examinés par la Commission permanente du Conseil général.
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Diagnostic territorial et prospective |
Il s'agit, à partir d'un diagnostic territorial, de déterminer les mouvements de foncier et droits inhérents pour les cinq et dix ans à venir :
- Identification et qualification des candidats à l’installation,
- Identification des exploitations agricoles sans repreneur,
- Analyse qualitative des exploitations (terrain, bâtiments, droits à produire),
- Scénarios d'utilisation des parcelles (installation, renforcements, …),
- Présentation des données sur support informatique avec système de mise à jour.
L'EPCI devra transmettre au Conseil général une copie de l'étude ainsi que les données sous CD ROM et autoriser le Conseil général à les réutiliser si nécessaire dans le cadre de procédures d'aménagement foncier.
Les EPCI ou les communes.
L'EPCI ou la commune doit :
- s'engager à assurer une animation auprès des professionnels et de la population,
- favoriser et encourager des systèmes de stockage du foncier, en vue de l'installation de nouveaux agriculteurs ou du renforcement des exploitations.
Le Conseil général participe au financement de l'étude de diagnostic territorial et prospective par l'attribution d'une subvention de 80 % du coût HT de l'étude, plafonnée à 50 000 € de subvention.
Il est prévu de traiter un maximum de sept dossiers par an.
Le versement de la subvention s'effectue conformément au règlement financier du Conseil général, sur présentation de l'étude.
Le dossier doit comporter les pièces suivantes :
- Lettre de candidature,
- Devis descriptif,
- Délibération de l'organe délibérant,
- Plan de financement de l'étude.
Les dossiers sont d'abord examinés par la Commission du Conseil général en charge de l'agriculture, la décision finale relevant de la Commission permanente.
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Politique de stockage du foncier |
Permettre de stocker temporairement des parcelles ou exploitations agricoles, en vue de constituer des structures économiques viables ou de renforcer des exploitations en deçà de l'unité de référence départementale.
Permettre de stocker des parcelles agricoles et forestières (« timbre-poste ») en vue de pouvoir procéder à des échanges d'intérêt public environnemental et économique.
• Bénéficiaires :
Les communautés de communes et communes.
Les bénéficiaires finaux sont :
- les agriculteurs en cours d'installation de 45 ans maximum,
- les agriculteurs, de 45 ans maximum, dans la limite de l'unité de référence départementale sur une exploitation en deçà de l'unité de référence départementale.
• Conditions :
- Avoir réalisé le diagnostic et les études prospectives sur le secteur concerné et s'être doté d'un outil de mise à jour.
- Avoir engagé une véritable démarche de prospection et de recherche de candidats à l'installation.
- S'engager à redistribuer à des agriculteurs voulant s'installer, ou dans le cadre d'opérations de renforcement d'exploitation en deçà de l'unité de référence départementale, les terrains loués ou achetés.
- S'engager à assurer ou à faire assurer l'entretien des parcelles pendant le portage.
- Assurer la pérennité des droits à produire inhérents aux terrains.
Le Conseil général prend en charge les intérêts d'emprunt pour une durée maximum de cinq ans pour les acquisitions foncières, dans les conditions définies dans la convention, à hauteur de :
- 80 % en cas d'acquisition directe par la Safer, la communauté de communes s'engage à racheter les terres stockées sans repreneur au bout des cinq ans,
- 100 % dans le cadre d'un préfinancement par la collectivité.
Une convention tripartite entre le Conseil général, la collectivité et la Safer déterminera l'ensemble de ces modalités.
Le dossier doit comporter les pièces suivantes :
- Étude préalable,
- Convention,
- Contrat de prêt,
- Tableau d'amortissement.
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Politique d'incitation à la location ou à la vente |
Inciter les propriétaires à vendre ou à louer leur terrain avec les droits afférents à la Safer, pour le compte des collectivités, en vue d'installer ou de conforter de nouveaux agriculteurs.
Propriétaires fonciers.
- Le propriétaire s'engage à louer par bail rural ou à vendre au futur repreneur sélectionné par la communauté de communes ou la commune, l'intégralité des parcelles agricoles libres (hors parcelle de subsistance) lorsque celui-ci sera identifié conformément aux modalités de la fiche « politique de stockage du foncier ».
- Le propriétaire s'engage à transférer l'ensemble des droits afférents au terrain cédé.
- Hors acquisition, par préemption.
Le Conseil général attribue une prime forfaitaire de 305 € par hectare équivalent prairie plafonnée à 4 575 €.
L'aide est versée sur présentation de la convention de mise à disposition temporaire ou de l'acte de vente signé par la Safer.
Un document administratif devra préciser les modalités de bail entre le propriétaire et le futur repreneur.
Le dossier doit comporter les documents suivants :
- Bail ou acte de vente,
- Attestation de vente ou de location à terme au futur repreneur (document administratif précisant les futures modalités de location),
- Descriptif et diagnostic de l'exploitation.
Les dossiers seront examinés par la Commission du Conseil général en charge de l'agriculture et par la Commission permanente.
Le non-respect des règles d'attribution pourra entraîner un reversement total de l'aide.
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Aménagements fonciers – Échanges amiables |
Inciter à la restructuration foncière des exploitations agricoles.
La procédure d'échange amiable pour laquelle l'aide est accordée comprend :
- les travaux d'arpentage, les levés, plans, bornages, réalisés par un géomètre,
- le coût de rédaction des actes, les honoraires et frais de notaire,
- les frais généraux de publication et d'enregistrement des actes.
Les propriétaires fonciers publics ou privés, procédant à des échanges de parcelles à vocation agricole, situées dans des communes rurales du département.
Conformément aux textes en vigueur (Code rural), le Conseil général ne peut subventionner que des échanges amiables ayant reçu un avis favorable de la Commission départementale d'aménagement foncier (CDAF).
Le Conseil général intervient à hauteur de 30 % du coût HT des frais de notaire et d'arpentage.
L'aide est versée à chaque échangiste sur présentation des factures acquittées (en un exemplaire original ou copie).
Par dérogation au règlement financier, il pourra être accordé des subventions d’un montant inférieur à 750 €.
Aucune opération ne devra avoir été réalisée avant la notification du Conseil général.
Les demandes seront examinées par la Commission permanente après avis de la Commission en charge de l'agriculture.
Documents à produire en deux exemplaires :
- Une note présentant l'intérêt de l'échange en matière de restructuration foncière,
- Un plan de situation (1/25 000 ou 1/5 000),
- Le plan parcellaire précisant les parcelles concernées, leurs propriétaires actuels et futurs,
- Les extraits de matrice cadastrale permettant de vérifier les limites effectives de propriétés,
- Les plans parcellaires précisant, à l'aide de couleurs :
· la situation avant échange,
· la situation après échange,
· la propriété des parcelles limitrophes et tous éléments permettant de juger de l'intérêt des échanges (rapprochement du siège d'exploitation, regroupement parcellaire, …),
- Un RIB,
- L'avis favorable de la CDAF,
- Les devis relatifs aux coûts des différentes interventions nécessaires : notaire, géomètre, ... et faisant apparaître la répartition des dépenses entre chaque échangiste.
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Mise à disposition d'un agent de développement forestier |
Contribuer à augmenter de façon raisonnée la récolte du bois et améliorer la gestion forestière en mettant à disposition des communautés de communes un agent de développement forestier pour :
- informer tous les propriétaires forestiers du territoire et répondre de manière personnalisée à leurs interrogations,
- mettre en relation les producteurs forestiers avec leurs acheteurs potentiels, dans un souci de prise en compte des autres fonctions de la forêt.
Le Conseil général cofinance un poste (au maximum un plein-temps) par communauté de communes dans le but de maintenir la présence d'un agent de développement forestier sur le territoire sur trois ans au maximum.
Les bénéficiaires ultimes sont les propriétaires forestiers et opérateurs économiques.
Les porteurs du projet sont le Centre régional de la propriété forestière (CRPF) et les communautés de communes.
Zone d’intervention :
Territoire du Puy-de-Dôme ayant bénéficié d’un plan de développement de massif.
L’agent de développement forestier sera recruté par le CRPF suite à une demande formulée par la communauté de communes.
Selon les besoins exprimés sur le territoire, l’agent de développement forestier pourra être embauché à mi-temps ou au maximum à plein temps.
Le recrutement par le CRPF permettra d'assurer à l'animateur des liens étroits avec la profession et d'être au cœur des problématiques forestières.
Une convention tripartite définira les liens entre le Conseil général, la communauté de communes et le CRPF.
Le budget général comprend le cofinancement du poste, la mise à disposition des locaux nécessaires et la prise en charge des frais de communication et de secrétariat, l'encadrement de l’agent de développement, la mise à disposition d'un véhicule et de matériel informatique.
La communauté de communes décide du temps de travail nécessaire pour mener la mission sur le territoire, le financement se faisant comme suit :
- Conseil général : 60 %,
- Communauté de communes : 20 %,
- CRPF : le restant en autofinancement.
Le taux d’aides publiques cumulées ne pourra en aucun cas dépasser la limite des cofinancements et des plafonds communautaires.
Le dossier de demande de subvention doit comprendre :
- le programme de travail et le profil de poste de l’agent de développement forestier,
- la convention de partenariat tripartite,
- un plan de financement du projet,
- le contrat d’objectifs,
- le nombre estimé de propriétaires forestiers concernés,
- l’estimation de l’impact recherché.
Les dossiers seront examinés par la Commission permanente du Conseil général. |
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Aide à la voirie forestière |
Contribuer à améliorer l'accès à des zones productives des massifs, mais pas ou mal desservies par les structures existantes, dans le but d'augmenter la mobilisation de la ressource forestière.
Aide à la réalisation de voirie forestière, c’est-à-dire création ou aménagement de pistes, places de dépôt, aires de retournement.
Communes ou communautés de communes du Puy-de-Dôme.
Le montant de l'aide est calculé sur la base des forfaits déterminés par l’État.
Le Conseil général intervient à hauteur de 10 % du montant HT des travaux, l’aide étant plafonnée à 61 000 € HT, en complément d’autres financements publics. Le taux d’aides publiques cumulées ne pourra en aucun cas dépasser la limite des cofinancements et des plafonds communautaires.
Le dossier de demande de subvention doit comprendre :
- une délibération du Conseil municipal ou du Conseil communautaire adoptant le projet et son plan de financement,
- un plan de situation et plan général,
- un devis estimatif des frais de travaux,
- un descriptif des finalités poursuivies,
- l'attestation de libre disposition par le maître d'ouvrage, des emprises nécessaires aux travaux,
- la liste des autres subventions demandées et/ou obtenues,
- un RIB.
Les dossiers seront examinés par la Commission permanente du Conseil général.
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Regroupement des forêts sectionnales |
Favoriser le regroupement des ayants droit des sectionnaux en vue de la mise en œuvre d'une gestion plus raisonnée et durable des peuplements forestiers.
- Travail d'animation, de présentation et de consultation des ayants droit,
- Mise en place et installation juridique du Syndicat mixte de gestion forestière (SMGF),
- Élaboration de l'avant-projet d'aménagement,
- Matérialisation du périmètre et création du parcellaire,
- Travaux d’entretien de voirie,
- Travaux sylvicoles (dépressage, élagage, nettoiement).
- Porteurs de projet à l'initiative de la création du Syndicat mixte de gestion forestière.
- Syndicats mixtes de gestion forestière du Puy-de-Dôme.
Subventions pour :
• les frais liés à la phase de mise en place du SMGF.
• les premiers travaux patrimoniaux réalisés par le SMGF.
Le Conseil général intervient en complément des aides publiques existantes, à hauteur de 26,5 % de subvention, plafonnée à 50 €/ha pour la phase de mise en place du SMGF et 60 €/ha pour la phase de travaux. Le taux d’aides publiques cumulées ne pourra en aucun cas dépasser la limite des cofinancements et des plafonds communautaires.
Le dossier de demande de subvention doit comprendre :
- le projet de constitution du SMGF,
- la délibération des membres du SMGF,
- le rapport technique comprenant un devis estimatif des frais liés aux travaux.
Et pour l'étape de mise en place, sur présentation des statuts du SMGF et de la copie de l'arrêté préfectoral désignant la création du SMGF :
- présentation des factures acquittées.
Les dossiers seront examinés par la Commission permanente du Conseil général.
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Schéma de desserte forestière |
Il s’agit de contribuer à améliorer l'accès à des zones productives des massifs, pas ou mal desservies par les structures existantes, dans le but d'augmenter la mobilisation de la ressource tout en contribuant à valoriser les fonctions sociales et écologiques de la forêt.
Étude préalable à la réalisation des travaux de voirie forestière.
Collectivités territoriales du Puy-de-Dôme.
Le Conseil général intervient à hauteur de 30 % du montant HT des études, l’aide étant plafonnée à 61 000 € en complément d’autres financements publics jusqu'à un maximum de 10 € HT par hectare. Le taux d’aides publiques cumulées ne pourra en aucun cas dépasser la limite des cofinancements et des plafonds communautaires.
Le versement de la subvention s'effectue conformément au règlement financier du Conseil général.
Les études doivent avoir un caractère opérationnel économique, social ou environnemental, et peuvent porter sur :
- l'élaboration et révision des schémas départementaux de desserte forestière,
- tous travaux nécessaires à la création ou à la mise aux normes modernes des voies de desserte forestière, des places de chargement ou de retournement ainsi que leurs équipements annexes indispensables (fossés, ouvrages d’art, … ),
- l’impact écologique ou d’insertion paysagère,
- les travaux d’intégration dans l’environnement (modelage des talus, revégétalisation),
- le revêtement de la chaussée sur les tronçons de forte pente,
- les dispositifs destinés à dissuader les usages autres que forestiers (signalisations, barrières, …),
- la pose de câbles permanents ou semi-permanents (dans les secteurs peu accessibles pour lesquels la création de route est inacceptable du fait du coût ou de l’impact écologique),
- la maîtrise d’œuvre des travaux et leur suivi par un expert agréé ou un homme de l’art agréé.
Le dossier de demande de subvention doit comprendre :
- une délibération du Conseil municipal ou du Conseil communautaire adoptant le projet et son plan de financement,
- un plan de situation et plan général,
- un devis estimatif des frais de réalisation,
- un descriptif des finalités poursuivies,
- la liste des autres subventions demandées et/ou obtenues,
- RIB.
Les dossiers seront examinés par la Commission permanente du Conseil général.
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Soutien à la gestion sylvicole durable |
Inciter les petits propriétaires à s'engager dans une gestion forestière selon les préconisations de documents de gestion durable pour :
- améliorer la qualité des peuplements au niveau économique et écologique,
- renforcer l'attractivité sociale des forêts en contribuant à l’ouverture du couvert forestier.
Travaux forestiers de gestion.
Les bénéficiaires sont les propriétaires forestiers et associations de propriétaires non éligibles aux aides de l'État et concernés par l’existence (ou ayant fait l’objet) d'une démarche collective sur le territoire : plan de développement de massif, schéma de desserte forestière, charte forestière de territoire ou appartenant à une association syndicale (ASL, ASA).
Zone d’intervention :
Territoires du département du Puy-de-Dôme présentant un plan de développement de massif, un schéma de desserte forestière, une charte forestière de territoire ou intégrant le périmètre d’une association syndicale.
Le Conseil général apporte une aide forfaitaire de 360 €/ha pour la mise en œuvre des opérations de dépressage, détourage, élagage réalisées par un prestataire extérieur.
L’aide est conditionnée à :
- l'engagement d'adhésion à un document de gestion durable (PSG, RTG, CBPS),
- une validation de la faisabilité et de l’opportunité technique du projet.
Le taux d’aides publiques cumulées ne pourra en aucun cas dépasser la limite des cofinancements et des plafonds communautaires.
Les opérations éligibles sont de trois types :
- Le dépressage pour des parcelles forestières dont la surface est comprise entre 0,4 et 4 ha,
- Le détourage et l’élagage : pour des parcelles forestières dont la surface est comprise entre 1 et 4 ha.
Le dossier de demande de subvention doit comprendre :
- un plan de situation de la forêt (à l’échelle 1/25 000),
- un plan cadastral sur lequel sont identifiée(s) la (les) parcelle(s) en travaux,
- un extrait de matrice cadastrale,
- un document prouvant l'adhésion du propriétaire à un document de gestion durable,
- un devis des travaux à effectuer,
- la liste des autres aides éventuellement obtenues sur le dossier,
- un RIB.
Le dossier de mise en paiement doit comprendre :
- une copie des factures acquittées relatives aux travaux effectués.
Les dossiers seront examinés par la Commission permanente du Conseil général.
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Soutien aux petites scieries |
Contribuer à la modernisation et l’amélioration des conditions de travail des petites scieries du département, en leur offrant l'accès aux aides publiques, de manière :
- à maintenir un tissu d'entreprises en milieu rural,
- et fournir un débouché aux bois locaux.
- Aide à l'acquisition de matériel de production de sciages ou apportant une valeur ajoutée au sciage.
- Aide à l'acquisition d'engins de manutention spécifique.
- Aménagement des abords de la scierie.
Petites scieries du département du Puy-de-Dôme ayant un chiffre d'affaires inférieur à 1 500 000 € et qui répondent aux critères de PME.
Le taux de subvention du Conseil général est de 15 % et monte à un maximum de 30 % si le siège de l’entreprise se situe en zone PAT (Prime à l'aménagement du territoire).
L'aide départementale est plafonnée à 10 000 € par entreprise dans le cas des investissements du type 2 (engins de manutentions) ou 3 (aménagement des abords).
Chaque entreprise peut bénéficier d’un dossier par type d’investissement par an. Le taux d’aides publiques cumulées ne pourra en aucun cas dépasser la limite des cofinancements et des plafonds communautaires.
Les investissements éligibles sont de trois types :
• Matériel de production de sciage ou apportant une valeur ajoutée aux sciages (séchage, rabotage, ...) :
La valeur de l'investissement doit être comprise entre 20 000 € et 80 000 € HT. Le matériel peut être d’occasion mais doit avoir moins de cinq ans d'âge, avoir été révisé et bénéficier d'une garantie de six mois au moins.
• Engins de manutention spécifique :
- Chariots élévateurs bois ou scieries,
- Manuscopiques bois ou scieries,
- Chargeurs sur roue caractérisés bois ou scierie.
Le matériel peut être d’occasion mais doit avoir moins de cinq ans d'âge, avoir été révisé et bénéficier d'une garantie de six mois au moins.
• Aménagement des abords de la scierie :
Les investissements éligibles sont les travaux de terrassement et la pose d'enrobé.
Le dossier de demande de subvention doit comprendre :
- une présentation de l'entreprise, mentionnant notamment le chiffre d'affaires et le volume de sciage annuel, le nombre de salariés, le total du bilan, le lien de dépendance juridique éventuel avec d’autres entreprises,
- un descriptif des finalités poursuivies,
- un devis descriptif du matériel ou des travaux à réaliser,
- les instances de gestion et d’administration permettant de définir les dépendances éventuelles par rapport aux critères d’indépendance des PME,
- un plan de financement à trois ans,
- un prévisionnel d’exploitation à trois ans,
- la liste des autres subventions demandées et/ou obtenues,
- un RIB.
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Suppression des boisements gênants |
Reconquête paysagère et agricole de parcelles boisées gênantes.
Aide à la coupe et au dessouchage.
- Propriétaires de boisements,
- Propriétaires ou autres personnes exploitant les terrains et s'engageant à les entretenir pendant dix ans dans la mesure d’une gestion cohérente du foncier agricole (morcellement du foncier, pérennisation des exploitations agricoles, gestion de l’espace, …).
Zone d’intervention :
- Communes du département du Puy-de-Dôme à jour de leur réglementation ou en cours ou en projet de révision et appartenant à un EPCI ayant passé une convention avec le Conseil général.
Les EPCI s’engagent à instruire les dossiers et à vérifier que les critères d’éligibilité sont bien réunis.
Deux types de subventions existent :
• Incitation à la coupe définitive :
- Forfait unique de 770 €/ha,
- Plancher de 155 € de subvention par projet.
• Aide aux travaux de dessouchage :
- 50 % du coût HT – subvention plafonnée à 1 200 €/ha,
- Plancher de 155 € de subvention par projet.
Le taux d’aides publiques cumulées ne pourra en aucun cas dépasser la limite des cofinancements et des plafonds communautaires.
Les parcelles doivent répondre aux critères suivants :
- boisements résineux d'une surface inférieure ou égale à 2 ha ou tous boisements classés en « zone à reconquérir » dans le cadre de la réglementation des boisements,
- remise en état agricole de la surface et entretien pendant au moins dix ans,
- élimination ou intégration paysagère des souches.
Les bénéficiaires s’engagent à :
- commencer les travaux dans un délai d’un an après notification.
Le dossier de demande de subvention doit comprendre :
- une lettre de demande de subvention et d'engagement pour dix ans,
- un RIB,
- la localisation IGN 1/25 000 du projet,
- la localisation sur plan cadastral du projet précisant la nature et le nom du propriétaire des parcelles périphériques et/ou plan d’exploitation,
- une photographie couleur du projet avant les travaux,
- une attestation de propriété ou de projet d'acquisition (engagement de vente du propriétaire actuel) ou de projet d'échange ou de projet de location (engagement du propriétaire),
- un extrait de matrice cadastrale,
- une fiche technique de présentation du projet,
- un devis des travaux de dessouchage,
- l'arrêté d’autorisation de défrichement de la DDAF le cas échéant
- une définition des modalités d'élimination ou d'intégration paysagère des souches.
Le dossier de mise en paiement doit être composé de :
- la réception de la facture d'entreprise de dessouchage et/ou broyage acquittée,
- l'attestation de propriété ou bulletin de mutation si le projet était lié à une transaction foncière,
- l’attestation de constat des travaux par l’animateur de la communauté de communes,
- une photographie couleur du projet après travaux.
Les dossiers seront examinés par la Commission permanente du Conseil général. |
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Aménagement foncier agricole et forestier |
Le Conseil général soutient les collectivités qui souhaitent réaliser une opération d’aménagement foncier afin de développer et d’aménager leur territoire.
Le Conseil général engage et règle les dépenses relatives aux opérations d’aménagement foncier agricole et forestier.
Ces dépenses recouvrent :
· les marchés pour les études préalables, conformes aux chartes paysagères du territoire concerné (volet foncier, volet environnement, étude d’impact),
· les marchés de géomètres (ainsi que les actualisations de prix),
· les soultes versées éventuellement aux propriétaires,
· les frais généraux : bornes, frais de publication, frais de contentieux,
· les indemnités et frais de déplacement des commissaires enquêteurs,
· les frais de déplacement des présidents de commissions et des personnes qualifiées pour la protection de la nature (taux publiés au Journal Officiel).
Le Conseil général prendra en charge l’intégralité des dépenses.
Les communes ou EPCI.
Une attention toute particulière sera portée aux projets intercommunaux.
Seul le premier aménagement foncier est éligible.
Dans le cas d’une demande intercommunale, les communes déjà remembrées pourront être prises en compte si elles sont minoritaires.
La commune ou la commission communale devra délibérer pour demander :
- dans un premier temps, la réalisation des études préalables,
- dans un deuxième temps, l’engagement de la procédure d’aménagement foncier, conformément aux conclusions des études préalables.
La procédure d’aménagement foncier ne sera engagée que si elle est préconisée dans les conclusions des études préalables.
Dans le cas où le demandeur initial s’opposerait ou ne s’engagerait pas dans la poursuite des opérations préconisées par les études préalables, il lui sera demandé de rembourser 50 % du coût des études préalables.
Le programme des opérations d’aménagement foncier est établi, chaque année, par l’Assemblée plénière du Conseil général, lors du vote du budget primitif, avec délégation à la Commission permanente pour toute adaptation en cours d’exercice.
Les dossiers seront examinés par le Conseil général et la Commission permanente.
Les communes désirant bénéficier de cette intervention doivent en faire la demande simultanément auprès des services du Conseil général et de l’État (DDAF).
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Travaux connexes au remembrement |
Suite à la réalisation d’une opération d’aménagement foncier, les collectivités réalisent les travaux connexes, rendus nécessaires par la mise en œuvre du projet.
Travaux connexes prévus au projet.
Les communes ou structures intercommunales.
Le montant maximum de la subvention du Conseil général est égal à : 200 € par hectare pour les communes situées en zone de montagne ou de piedmont, 125 € par hectare pour les autres communes.
Les communes ont la possibilité de choisir un taux de subvention variable entre 30 et 70 % du montant HT des travaux, selon leur capacité de remboursement des emprunts.
Le versement des subventions est effectué sur présentation des factures des travaux réalisés, en considérant leur montant HT.
Une somme égale à 20 % du montant HT total des travaux devra être affectée à des actions et travaux environnementaux (protection ou aménagement) conformes à l’étude préalable et d’impact de remembrement. En cas contraire, la subvention départementale sera diminuée de 25 % maximum, sauf si les travaux réalisés correspondent au montant des travaux préconisés par le bureau d’études environnement.
Si les prescriptions et mesures de protection de l’environnement, adoptées dans l’étude préalable et d’impact ne sont pas respectées, ou si des éléments à conserver sont détruits, la subvention versée devra être remboursée en totalité ou en partie par le bénéficiaire.
• Coût des études et travaux réalisés pour :
- la plantation de haies, bosquets.
- les chemins de randonnées, de desserte de sites touristiques, monuments, tables d’orientation.
- la construction d’ouvrages de régulation des eaux conformes aux prescriptions de la loi sur l’Eau, à l’exception des fossés et drainages.
- la construction et l’aménagement d’ouvrages d’intérêts piscicole, cynégétique et de protection des milieux naturels.
- le débroussaillage, dessouchage et remise en culture relatifs à la suppression de boisements et à la reconquête et l’ouverture des paysages.
- les études spécifiques éventuelles, modalités, travaux de protection et mise en valeur des éléments du patrimoine bâti, faunistique, floristique et environnemental.
• Valeurs des éléments conservés et protégés :
Les études préalables font l’inventaire des éléments environnementaux à préserver et conserver. La valeur de ceux-ci sera comptabilisée à hauteur des coûts équivalents à l’économie de leur destruction et réimplantation.
- Haies, bosquets, arbres conservés : coût de l’arrachage, coût de la plantation.
- Zones naturelles remarquables à protéger : coût de remise en culture, coût des drainages, assainissement.
- Valeurs des éléments du patrimoine bâti, faunistique, floristique et environnemental.
Les éléments ci-dessus seront chiffrés par le cabinet d’études et le maître d’œuvre des travaux connexes sur les bases de leurs bordereaux de prix.
Le Conseil général procédera ou fera procéder à un suivi, puis à un bilan post-travaux connexes permettant de vérifier la conformité de ceux-ci par un chargé d’études. Pour ce faire, le maître d’ouvrage (commune ou structure intercommunale) s’engage à :
- inviter le chargé d’études aux réunions de chantier,
- fournir au Conseil général, dès leur établissement :
· un dossier de consultation des entreprises,
· les comptes rendus de chantier,
· un plan de récolement.
La demande d’inscription du maître d’ouvrage doit être accompagnée d’une délibération approuvant le projet, son financement et précisant le maître d’œuvre choisi et d’un avant-projet détaillé (plans détaillés, devis descriptif et estimatif des travaux, …).
L’ensemble de ces documents comportera une présentation claire des modalités de financement respectées.
Les communes désirant bénéficier de cette intervention doivent en faire la demande simultanément auprès des services du Conseil général et de l’État (DDAF).
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Aide aux petits investissements |
Favoriser la maîtrise de la consommation d’énergie sur les exploitations ou le recours aux énergies renouvelables.
Aides aux investissements.
Les exploitants agricoles dont le siège d’exploitation est situé dans le Puy-de-Dôme.
La liste du matériel éligible sera précisée ultérieurement (récupérateur de chaleur sur le tank à lait, cuve de récupération des eaux de pluie, compteur volumétrique, panneaux solaires, échangeur thermique...). Elle sera toutefois restreinte aux investissements d’un montant inférieur ou égal à 10 000 €.
Les investissements de plus grande ampleur feront l’objet d’une autre fiche.
La subvention accordée par le Conseil général correspond à 40 % du coût HT et elle est plafonnée à 4 000 € par exploitation et par an.
Cette aide sera majorée de 10 % (et plafonnée à 5 000 € par exploitation et par an) pour les exploitants engagés dans une démarche globale d’économie et de production d’énergie (groupes issus des diagnostics « PLANETE » ou autre groupe validé en Commission permanente) et ce dans la limite des plafonds communautaires.
Les taux de participation du Conseil général pourront être modifiés en fonction des cofinancements possibles (FEADER, région...).
S’adresser directement aux services du Conseil général pour obtenir un dossier.
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Aide pour le passage au banc d’essai moteur |
Favoriser la maîtrise de la consommation de carburant sur les exploitations afin de limiter l’impact environnemental et économique de ce poste.
Subvention pour le passage du tracteur au banc d’essai, suivi d’une réunion de synthèse et de conseils.
Les exploitants agricoles dans la limite d’un tracteur par exploitant et par an et à condition de participer à la totalité de l’action (banc d’essai et réunion).
La subvention accordée par le Conseil général correspond à 50 % du coût HT et elle est plafonnée à 80 € par exploitant.
S’adresser à la FDCUMA du Puy-de-Dôme qui coordonne la mise en place de cette action (il n’est pas nécessaire d’être adhérent de CUMA).
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Réalisation de diagnostics énergétiques |
Encourager la réalisation de diagnostics énergétiques sur les exploitations agricoles afin d’établir des listes d’actions réalisables en terme d’économies et de productions d’énergie. Favoriser la création d’un référentiel d’exploitations « modèles ».
Financement de diagnostics « PLANETE ».
Les exploitants agricoles réunis en groupe par un animateur-porteur de projet (collectivités, parc naturel, associations...).
La subvention accordée par le Conseil général dépendra du montant du marché et de la répartition des subventions entre les différents financeurs potentiels (Europe, ADEME...) et ce dans la limite de l’enveloppe disponible.
La demande d’aide fera l’objet d’une convention entre le Conseil général et le porteur de projet afin de définir les modalités de mise en œuvre. Le porteur de projet s’engage notamment à assurer une animation et un suivi du groupe d’exploitants après la réalisation des diagnostics.
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Conseil général du Puy-de-Dôme
Service Agriculture & Forêt (SAF)
Hôtel du Département
24 rue Saint-Esprit
63033 CLERMONT-FERRAND Cedex 01
Tél. 04 73 42 20 20
Fax. 04 73 42 20 04
Site : www.puydedome.com
Service compétent :
• Aide à la valorisation des produits - Soutien technique et d’adaptation
Tél. 04 73 42 71 01 et 04 73 42 23 90
• Gestion du foncier
Tél. 04 73 42 71 23
• Filière forêt bois
Tél. 04 73 42 20 98
• Aménagement rural
Tél. 04 73 42 20 49 et 04 73 42 20 88
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Avec la collaboration de Stéphane Pichot du Conseil général du Puy-de-Dôme |
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