| La SAFER - Société d’Aménagement Foncier et d’Établissement Rural |
Les Safer sont des organismes de droit privé chargés, sous le contrôle de l’administration, de la gestion d’un service public administratif en vue de l’aménagement des structures agricoles.
Elles favorisent l’amélioration de la structure foncière des exploitations et l’installation d’exploitants.
L’objet des Safer s’est considérablement élargi. L’objectif agricole est intégré dans une fonction très générale d’opérateur foncier rural : les activités des Safer s’étendent à l’aménagement du territoire rural, au développement local et à la protection de l’environnement. Elles sont aussi habilitées à réaliser des études préalables à des opérations d’aménagement ou de mise en valeur des sols et à apporter un concours technique aux collectivités publiques. |
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Constitution |
Les Safer sont constituées sous forme de sociétés anonymes sans but lucratif.
Au niveau national, la FNSAFER (Fédération Nationale des SAFER) est une association qui a pour objet de fédérer les 28 Safer régionales réparties sur tout le territoire français. Son rôle est d’orienter la politique du groupe, de promouvoir les Safer et leurs intérêts communs, de représenter les Safer auprès des pouvoirs publics et des instances nationales des organismes professionnels agricoles.
Le conseil d’administration est constitué par les présidents des Safer.
Au niveau régional, une assemblée générale regroupe les principales organisations professionnelles rurales et les collectivités territoriales en tant qu’actionnaires. L’assemblée générale désigne un conseil d’administration.
Le conseil d’administration nomme à son tour un président et exerce son activité sous le contrôle de deux commissaires du gouvernement, émanant respectivement du ministère de l’Agriculture et du ministère des Finances. Ils ont un droit de regard sur toutes les opérations d’acquisition et de rétrocession et plus largement d’attribution de la société.
Enfin, dans chaque département, un Comité Technique Départemental (CTD) créé par décision du conseil d’administration, est présidé par le président directeur général de la Safer ou son représentant et comprend :
- des actionnaires de la Safer propres au département,
- les représentants des syndicats agricoles non actionnaires mais réglementairement « représentatifs » au sein du département,
- le représentant d’une association départementale des maires,
- les directeurs départementaux de l’agriculture, des services fiscaux et de la Safer,
- l’Adasea.
Les comités techniques départementaux sont des organismes consultatifs destinés à éclairer le conseil d’administration ou ses mandataires, qui seuls sont habilités à prendre pour la Safer, des décisions définitives, sous réserve d’approbation de ces décisions par Messieurs les Commissaires du gouvernement.
Ils se prononcent sur les projets d’attribution que leur soumet le service technique de la Safer afin que ces attributions donnent lieu à acquisition ou location. |
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Missions |
> L'installation et la transmission d'entreprises agricoles
• installations de jeunes agriculteurs hors cadre familial et dans le cadre familial
• installations progressives
• installations de pluriactifs
• autres installations
• réinstallations
• étoffements préparant des installations.
> L'aménagement parcellaire pour améliorer les conditions de productions agricoles et forestières et lutter contre la déprise
• concours des Safer aux opérations d’aménagement foncier (stockage, réaffection, ...),
• diminution du nombre d'îlots de gestion (volets agricole, forestier et environnemental) :
- échanges amiables,
- remaniements parcellaires (agrandissement par contiguïté),
• maintien des fermiers en place,
• rétrocession à des apporteurs de capitaux,
• constitution de lots de propriétés et/ou de gestion (AFP, AFA, ...), notamment en zone de déprise.
> Le développement équilibré des exploitations et des filières dans le cadre de la politique des structures
• agrandissement,
• installation.
> La protection de l'environnement
• maîtrise foncière (surveillance du marché, achat-vente, stockage, substitution, intermédiation locative) et orientation de la propriété du foncier et de la jouissance en fonction de programmes nationaux ou locaux, et sur la base de cahiers des charges.
• gestion du patrimoine foncier en liaison avec les " Conservatoires ", les Parcs naturels nationaux et régionaux.
> Le développement économique rural
• attribution de biens immobiliers à des porteurs de projet, dans les différents secteurs : artisanat, industrie, tourisme rural, chasse, sport de plein air, continuité de réseaux, pédestres, cyclables, équestres, carrières, …
> L'aménagement du territoire en zones rurales et périurbaines avec les partenaires publics
• constitution des emprises foncières et protection et réimplantation des exploitations agricoles,
• organisation du retrait progressif de l’agriculture dans les zones vouées à un changement d’usage,
• protection de l’environnement : protection des espaces agricoles périurbains, protection des espaces à intérêt environnemental ou paysages,
• gestion du patrimoine agricole des collectivités et assimilés,
• aide à la planification de l’usage des sols,
• gestion des droits de préemption des collectivités,
• surveillance et maîtrise du marché.
> La régulation et la mise en transparence du marché rural
• diffusion d’informations au grand public, (serveur minitel, numéro d’Espace Rural),
• mise en place d’une veille foncière opérationnelle avec les partenaires professionnels et publics,
• organisation et animation des consultations locales et des comités techniques. |
La loi a accordé aux Safer un droit de préemption qui lui permet d’acquérir en priorité, à certaines conditions, les fonds agricoles ou terrains à vocation agricole, ou les immeubles non bâtis compris dans un espace naturel et rural.
Les Safer utilisent ce droit avec mesure, lui préférant la négociation amiable avec les différents partenaires : la préemption ne concerne en moyenne que 10 % du total des surfaces acquises par les Safer. Chaque année, 10 000 propriétaires vendent à l'amiable 80 000 hectares aux Safer. En aucun cas, la Safer ne peut exproprier ni obliger qui que ce soit à vendre ou à acheter. |
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Les motivations |
Les pouvoirs publics ont accordé aux Safer la possibilité d'acquérir en priorité, dans certaines conditions, les propriétés agricoles mises en vente.
La préemption s'exerce dans un cadre légal, avec une motivation précise, et l'accord des commissaires du gouvernement est indispensable.
La préemption de la Safer doit toujours être motivée avec précision et être exercée pour un ou plusieurs objectifs :
• l’installation, la réinstallation ou le maintien des agriculteurs,
• l'agrandissement et l'amélioration de la répartition parcellaire des exploitations existantes dans la limite de deux fois l’unité de référence. Au-delà de cette limite, l’accord de la CDOA est nécessaire,
• la préservation de l'équilibre des exploitations lorsqu'il est compromis par l'emprise de travaux d'intérêt public,
• la sauvegarde du caractère familial des exploitations,
• la lutte contre la spéculation foncière,
• la conservation des exploitations viables existantes qui seraient menacées par la cession séparée des terres et des bâtiments d'habitation ou d'exploitation,
• la mise en valeur et la protection de la forêt, ainsi que l'amélioration des structures sylvicoles dans le cadre de conventions passées avec l'État,
• la réalisation des projets de mise en valeur des paysages et de protection de l'environnement approuvés par l’Etat ou les collectivités locales et leurs établissements publics.
Le droit de préemption ne peut pas être utilisé en toutes circonstances et notamment lors de transactions impliquant :
- des cohéritiers, des proches parents ou des co-indivisaires du vendeur,
- un fermier ou un métayer exploitant le fonds depuis plus de trois ans,
- un agriculteur exproprié (sous certaines conditions). |
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Les modalités d’exercice |
Pour chaque transaction portant sur des fonds agricoles ou terrains à vocation agricole, ou des immeubles non bâtis compris dans un espace naturel et rural, les notaires transmettent à la Safer une notification ou Déclaration d'Intention d'Aliéner (DIA) spécifiant la nature et la localisation du bien, les noms et qualités de l'acquéreur et du vendeur, ainsi que le prix de vente.
La Safer dispose alors d'un délai de réponse de deux mois, qui peut être réduit en cas de demande de procédure accélérée acceptée par la Safer.
Le correspondant local (et le maire) dispose de dix jours au maximum pour donner leur avis sur l’opportunité d’une intervention de la Safer.
Le dossier de préemption n’a de chances d’aboutir que si les conditions légales d’exercice du droit de préemption sont réunies et si le projet alternatif apporte une solution meilleure sur les plans foncier, économique ou humain.
La préemption s’exerce aux conditions de vente prévues dans la notification, hormis le cas exceptionnel où est engagée une procédure de révision de prix.
Le conseil d'administration décide ensuite de la rétrocession ; les candidats non retenus, ainsi que l'acquéreur initial, sont informés par écrit de la motivation du choix de la Safer et de la destination du bien. |
Jusqu’en 2009, le montant des fermages évoluait en fonction d’un indice départemental.
La Loi de modernisation agricole du 27 juillet 2010 a institué un nouveau mode de calcul de l’indice de fermage.
Dorénavant, l’indice est fixé au plan national. Il est composé :
• pour 60 % de l’évolution du revenu brut d’entreprise agricole à l’hectare constaté au plan national au cours des cinq années précédentes,
• et pour 40 % de l’évolution du niveau général des prix de l’année précédente.
Jusque-là, on était en base 100 sur l’année 1994. Étant donné le changement de méthode de calcul, la base 100 est désormais fixée sur l’année 2009.
La valeur de l’indice national pour la période allant du 1er octobre 2010 au 30 septembre 2011 est de 98,37. |
Évolution de l’indice des fermages |
Année |
Indice |
Variation par rapport à l’année précédente |
2009 |
100 |
/ |
2010 |
98,37 |
- 1,63 % |
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Allier |
Les fermages de l’Allier
Valeurs locatives du 1er octobre 2009 au 30 septembre 2010 (€/ha) |
Catégorie |
Terres nues |
Prés |
| Exceptionnelle |
110 € à 137 € |
106 € à 133 € |
| 1re catégorie |
94 € à 110 € |
84 € à 102 € |
| 2e catégorie |
76 € à 94 € |
69 € à 85 € |
| 3e catégorie |
57 € à 76 € |
52 € à 69 € |
| 4e catégorie |
44 € à 57 € |
38 € à 52 € |
Majorations possibles pour les terres et prés (€/ha) |
Desserte, groupage
(importance et forme des parcelles)
|
0 € à 2,56 € |
| Situation des terres par rapport aux bâtiments |
0 € à 2,56 € |
| Clôtures et points d’eau |
0 € à 2,56 € |
| Drainage en état de fonctionnement |
17,04 € à 42,59 € |
| Irrigation (catégorie 1) |
8,52 € à 17,04 € |
| Irrigation (catégorie 2) |
17,04 € à 34,06 € |
| Irrigation (catégorie 3 et 4) |
34,06 € à 51,12 € |
 |
Cantal |
Les fermages du Cantal
Valeurs locatives du 1er octobre 2009 au 30 septembre 2010 (€/ha) |
Catégorie |
Terres nues et cheptel |
| 1re catégorie |
97,55 € à 156,08 € |
| 2e catégorie |
39,02 € à 97,55 € |
| 3e catégorie |
19,51 € à 39,02 € |
 |
Haute-Loire |
Les fermages de Haute-Loire (terres nues)
Valeurs locatives du 1er octobre 2009 au 30 septembre 2010 (€/ha) |
Catégorie |
Limagne (coef 1) |
Brivadois
Velay volcanique
Bassin du Puy
(coef 0,90) |
Monts du Forez
(coef 0,80) |
Margeride
Mézenc - Meygal (coef 0,70) |
1 |
95,05 € à 144,84 € |
85,53 € à 130,35 € |
76,04 € à 115,87 € |
66,54 € à 101,37 € |
2 |
76,93 € à 126,73 € |
69,25 € à 114,06 € |
61,55 € à 101,37 € |
53,85 € à 88,71 € |
3 |
49,77 € à 108,61 € |
44,80 € à 97,76 € |
39,83 € à 86,88 € |
34,83 € à 76,04 € |
4 |
27,14 € à 81,46 € |
24,42 € à 73,33 € |
21,71 € à 65,18 € |
19,00 € à 57,01 € |
5 |
9,04 € à 58,84 € |
8,12 € à 52,95 € |
7,22 € à 47,07 € |
6,33 € à 41,17 € |
6 |
4,52 € à 22,59 € |
4,05 € à 20,34 € |
3,61 € à 18,10 € |
3,15 € à 15,83 € |
 |
Puy-de-Dôme |
Les fermages du Puy-de-Dôme
Valeurs locatives du 1er octobre 2009 au 30 septembre 2010 (€/ha) |
Régions |
Terres nues |
| Limagne |
45,14 € à 166,90 € |
| Côtes de Limagne |
39,55 € à 151,75 € |
| Zone de Varenne |
28,25 € à 84,27 € |
| Demi-montagne |
16,97 € à 75,85 € |
| Zone Bourbonnaise |
27,28 € à 91,51 € |
| Montagne |
16,97 € à 134,93 € |
 |
Allier |
Valeur vénale moyenne des terres agricoles en 2007 (€/ha) |
Régions agricoles |
Terres labourables |
Prairies naturelles |
Dominante |
Minima à maxima |
Dominante |
Minima à maxima |
| Bocage bourbonnais |
3100 € |
2500 € à 4200 € |
2800 € |
2100 € à 4000 € |
| Montagne bourbonnaise |
2300 € |
1500 € à 3500 € |
2300 € |
1500 € à 3500 € |
| Val d’Allier |
5600 € |
3000 € à 9000 € |
2800 € |
1600 € à 4000 € |
| Combraille bourbonnaise |
2750 € |
1500 € à 3600 € |
2800 € |
1400 € à 4200 € |
| Sologne bourbonnaise |
2550 € |
1800 € à 3500 € |
2300 € |
1600 € à 3100 € |
 |
Cantal |
Valeur vénale moyenne des terres agricoles en 2007 (€/ha) |
Régions agricoles |
Terres labourables |
Prairies naturelles |
Dominante |
Minima à maxima |
Dominante |
Minima à maxima |
| Bassin d’Aurillac |
6900 € |
3100 € à 11000 € |
6900 € |
3100 € à 11000 € |
| Bassin de Massiac |
3600 € |
1200 € à 6000 € |
3600 € |
1200 € à 6000 € |
Planèze de
Saint-Flour |
4600 € |
2000 € à 7500 € |
4600 € |
2000 € à 7500 € |
| Châtaigneraie |
6000 € |
3000 € à 10000 € |
5800 € |
1900 € à 10000 € |
| Cézallier |
3100 € |
1500 € à 6000 € |
3100 € |
1500 € à 6000 € |
| Margeride |
3600 € |
1300 € à 5500 € |
3600 € |
1300 € à 5500 € |
| Aubrac |
4600 € |
2000 € à 8500 € |
4600 € |
2000 € à 8500 € |
| Cantal |
4000 € |
2000 € à 8000 € |
4000 € |
2000 € à 8000 € |
| Artense |
3000 € |
1500 € à 5000 € |
3000 € |
1500 € à 5000 € |
| Plateau du Sud-Est Limousin |
3000 € |
1500 € à 5000 € |
3000 € |
1500 € à 5000 € |
 |
Haute-Loire |
Valeur vénale moyenne des terres agricoles en 2007 (€/ha) |
Régions agricoles |
Terres labourables |
Prairies naturelles |
Dominante |
Minima à maxima |
Dominante |
Minima à maxima |
| Bassin du Puy |
3100 € |
2000 € à 4000 € |
3200 € |
1800 € à 4500 € |
| Brivadois |
2050 € |
1200 € à 3500 € |
2100 € |
1000 € à 3400 € |
| Margeride |
1850 € |
1200 € à 3200 € |
2450 € |
1200 € à 4000 € |
Massif du
Mézenc-Meygal |
2450 € |
1500 € à 3800 € |
2450 € |
1500 € à 3800 € |
| Velay basaltique |
4000 € |
1500 € à 5800 € |
3500 € |
1200 € à 5000 € |
| Monts du Forez |
2400 € |
1400 € à 3500 € |
2300 € |
1000 € à 3200 € |
| Limagne |
4000 € |
1300 € à 6500 € |
4000 € |
1300 € à 6500 € |
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Puy-de-Dôme |
Valeur vénale moyenne des terres agricoles en 2007 (€/ha) |
Régions agricoles |
Terres labourables |
Prairies naturelles |
Dominante |
Minima à maxima |
Dominante |
Minima à maxima |
| Périphérie des Dômes |
2950 € |
1500 € à 4200 € |
2950 € |
1500 € à 4200 € |
| Dômes |
/ |
/ |
2950 € |
1500 € à 4200 € |
| Plaine d’Ambert |
2400 € |
1400 € à 3500 € |
2300 € |
1000 € à 3200 € |
| Livradois |
2400 € |
1400 € à 3500 € |
2300 € |
1000 € à 3200 € |
| Plaine de la Dore |
2400 € |
1400 € à 3500 € |
2300 € |
1000 € à 3200 € |
| Limagne viticole |
5000 € |
2000 € à 8000 € |
4500 € |
1200 € à 6000 € |
| Combraille |
2650 € |
1200 € à 4000 € |
3000 € |
1100 € à 4200 € |
| Cézallier |
/ |
/ |
3100 € |
1000 € à 4000 € |
| Artense |
/ |
/ |
3000 € |
1100 € à 4500 € |
| Monts du Forez |
2400 € |
1400 € à 3500 € |
2300 € |
1000 € à 3200 € |
| Limagne agricole |
7400 € |
3000 € à 9500 € |
7400 € |
3000 € à 9500 € |
| Plaine de Lembron |
4000 € |
1300 € à 6500 € |
4000 € |
1300 € à 6500 € |
| Combraille bourbonnaise |
2750 € |
1500 € à 3600 € |
2800 € |
1400 € à 4200 € |
Depuis 1994, le calcul du fermage ne se fait plus à partir des prix de blé, lait, fromage ou autres productions agricoles, mais à partir d’un « indice préfectoral » réévalué chaque année.
Le nouveau fermage peut se calculer de deux façons différentes :
• Fermage 2010 = Fermage 2009 x indice 2010 / indice 2009
• Fermage 2010 = Fermage 2009 + (Fermage 2009 x Variation sur 1 an) |
| L'actu. foncier 63 / Décembre 2011 |
Déclaration de la localisation des surfaces agricoles soumises aux contrôles des structures et à l'avis de la CDOA (Commission Départementale d’Orientation Agricole).
Les candidatures de reprise doivent être adressées à :
DDT - service contrôle des structures - 63370 LEMPDES
Tél. 04 73 42 14 14 |
Beauregard - Chauriat - St Bonnet es Allier : 57 ha 45 |
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St André le Coq : 8 ha 57 a 85 |
Briffons - Lastic - St Germain P/Herment - Verneugheol : 6 ha 61 a 40 |
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St André le Coq : 5 ha 74 a 02 |
Chambon sur Dolore : 31 ha 77 a 25 |
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St André le Coq - St Clément de Reignat :
7 ha 17 a 10 |
Condat en Combrailles : 9 ha 62 a 78 |
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St Gal sur Sioule : 40 ha 75 a 13 |
Entraigues - Ennezat : 26 ha 43 a 60 |
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St Just de Baffie : 1 ha 95 a 46 |
Escoutoux : 3 ha 71 a 29 |
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St Maurice P/ Pionsat : 6 ha 26 a 07 |
La Crouzille - Ars les Favets : 18 ha 75 a 70 |
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St Priest des Champs : 10 ha 81 a 05 |
La Moutade : 25 ha 19 a 64 |
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Thuret : 4 ha 94 a 93
|
La Moutade : 2 ha 56 a 80 |
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Thuret - St Clément de Reignat : 3 ha 25 a 38 |
Montaigut en Combraille : 1 ha 14 a 15 |
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Tourzel Ronzière - Chassagne : 21 ha 57 a 64 |
Sauvagnat p/Herment : 11 ha 11 a 11 |
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Villeneuve les Cerfs : 6 ha 73 a 10 |
| Sauxillanges - Sugères : 27 ha 42 a 21 |
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Villossanges : 2 ha 92 a 90 |
| St André le Coq : 3 ha 81 a 56 |
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Viscomtat : 19 ha 68 a 54 |
Vous recherchez une exploitation, un corps de ferme, …
Il est possible de consulter les offres de propriétés rurales ou d’exploitations agricoles disponibles à la vente ou à la cession, en ligne sur le site du groupe Safer : www.proprietes-rurales.com. |
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Allier |
SAFER
18 rue Jean-Treyve - BP 95
03403 YZEURE Cedex
Tél. 04 70 44 18 70
Fax. 04 70 46 43 72 |
 |
Cantal |
SAFER
27 rue Paul Doumer
15000 AURILLAC
Tél. 04 71 48 34 75
Fax. 04 71 48 67 99 |
 |
Haute-Loire |
SAFER
11 rte Coubon
43700 BRIVES CHARENSAC
Tél. 04 71 02 30 55
Fax. 04 71 09 61 67 |
 |
Puy-de-Dôme |
SAFER (siège social)
63 boulevard Berthelot
63037 CLERMONT-FERRAND Cedex 1
Tél. 04 73 31 90 20
Fax. 04 73 31 90 21
Courriel : auvergne@safer-auvergne.com
Directeur : M. Gilbert ALLARD |
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